Fulcanelli | Les Éditions Discovery | Discovery Publisher France
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Fulcanelli

Fulcanelli

Sous le nom de Fulcanelli parurent Le Mystère des cathédrales en 1926, et Les Demeures philosophales en 1930. Ces ouvrages se proposent de décrypter la symbolique alchimique de plusieurs monuments, comme la cathédrale Notre-Dame de Paris, la cathédrale d’Amiens, l’Hôtel Lallemant de Bourges, l’Obélisque de Villeneuve-le-Comte… Ils inspirèrent notamment l’ésotériste Robert Ambelain pour écrire Dans l’ombre des cathédrales, publié en 1939.

Les deux livres publiés sous le nom de plume de Fulcanelli furent préfacés par Eugène Canseliet, qui se présente comme le disciple en alchimie de Fulcanelli, et illustrés par le peintre et occultiste Jean-Julien Champagne, ancien élève du peintre Gérôme.

Pendant près d’un siècle, nul n’est jamais parvenu à découvrir la véritable identité de cet auteur. Selon la légende, Fulcanelli aurait été un vieux monsieur, érudit, un authentique Adepte, c’est-à-dire un homme ayant découvert le secret de la pierre philosophale. Fort respecté, il aurait été l’ami des plus grands de son temps, des Pierre Curie, des Anatole France, des Raymond Roussel, des Viollet-le-Duc, des Marcellin Berthelot, de la famille de Lesseps, etc…

Et puis un jour, le vieux Fulcanelli, désirant rester anonyme, aurait confié à son jeune disciple, Eugène Canseliet, les ébauches non pas de deux, mais de trois livres, lui aurait demandé de les mettre en forme et de les faire publier. Le mystérieux maître aurait validé la publication des deux premiers livres, puis se serait rétracté pour le troisième ouvrage, intitulé Finis Gloriae Mundi et l’aurait récupéré… avant de disparaître !

Fulcanelli
Fulcanelli

Son nom hermétique, Fulcanelli, qui semble une combinaison de « Vulcain » et d’« Élie » – ce qui donne Fulcan-Elli –, ne permet pas de l’identifier. Le secret est resté bien gardé.

On pourrait aussi comprendre que ce pseudonyme nous renvoie à Jules Violle dont les travaux portèrent précisément sur le rayonnement solaire et sur les hautes températures, notamment de l’or et du platine… Eugène Canseliet a bien maladroitement tenté à de nombreuses reprises de révéler le véritable nom de l’Adepte en évoquant de nombreuses fois avec insistance (16 fois) un secret in-Violable.

Dans Le Matin des magiciens, cependant, Jacques Bergier prétend l’avoir connu — il aurait été ingénieur à la Compagnie du gaz. On l’identifie souvent à Jean Julien Champagne, mort en 1939 et illustrateur de l’édition originale ; parfois à Rosny aîné ou encore au libraire Dujols. D’autres identifications plus fantaisistes, et redonnant corps au mythe de Nicolas Flamel, regardent Fulcanelli comme un adepte immortel et plusieurs fois centenaire.

Son principal disciple actuel, Eugène Canseliet, alchimiste connu du grand public et auteur de plusieurs ouvrages, affirme avoir fréquenté longtemps Fulcanelli, qui aurait trouvé la pierre philosophale et l’immortalité, mais il se refuse à toute information précise. Tous deux se réclament d’une mystérieuse société secrète, la Fraternité d’Héliopolis, dont les origines remonteraient à l’Égypte du début de l’ère chrétienne. Autre grand hermétiste français, Claude d’Ygé fut disciple de Canseliet et, partant, de Fulcanelli.

Les affirmations de ce mystérieux personnage sont intéressantes. Il a voulu montrer d’abord que les chefs-d’œuvre de l’art gothique doivent être interprétés essentiellement comme l’expression d’une pensée alchimique, et que des adeptes supervisèrent directement ces travaux. S’il semble difficile d’admettre toutes les propositions de l’auteur, celui-ci a eu au moins le mérite d’attirer l’attention de nos contemporains sur un aspect trop négligé de l’art médiéval.